Article dans le Quartier Libre: atelier d’écriture de l’humour à l’Université de Montréal

Culture

Être drôle: mode d’emploi

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L’atelier d’écriture humoristique proposé par le Service des activités culturelles de l’UdeM (SAC) vient de s’achever pour la session d’hiver. Il a donné l’occasion à un groupe d’étudiants d’apprendre les rudiments de base du métier d’auteur humoristique, un enseignement singulier auquel Quartier Libre s’est intéressé.

Les étudiants qui veulent apprendre l’écriture humoristique par le biais de cet atelier n’ont pas tous le même objectif. «Il y a des gens qui prennent l’atelier parce qu’ils ont des projets d’écriture et qu’ils aimeraient rendre leurs textes plus drôles, observe la diplômée de l’École nationale de l’humour, auteure pour l’émission Prière de ne pas envoyer de fleurs à Ici Radio-Canada Télé, et responsable de l’atelier Justine Philie. D’autres veulent véritablement faire de la scène.»

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Procès de Rémy Couture : la censure contre l’horreur

Cet article est paru, à l’origine, sur le blog des 7 du Québec.

Procès de Rémy Couture

La censure contre l’horreur

Jusqu’où peut-on aller dans le domaine de l’horreur? C’est une question tout à fait légitime dans le contexte du procès de Rémy Couture, un artiste-maquilleur spécialiste des effets spéciaux de l’horreur, accusé de corruption des mœurs.

Anders Turgeon Dossier Cinéma et Violence

Il est poursuivi pour avoir produit des images obscènes et ultra-violentes qui ont été publiées sur son site web InnerDepravity.com entre 2005 et 2009.Les images et ses vidéos, ont suscité l’indignation d’un internaute autrichien qui a alerté Interpol en 2006.  Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM)  a procédé à l’arrestation de M. Couture en 2009.M. Couture réclame son droit à la liberté d’expression et de création artistique. Il prétend également que l’ingérence de l’État dans son œuvre représente une violation de ce droit.

L’argument que ces images peuvent pousser des individus à commettre le même genre de crimes tient-il la route ?  la plupart des gens savent constater la différence entre réalité et fiction. Nous avons eu droit à des œuvres cinématographiques se rapprochant du genre gore employé par M. Couture. La série de films Saw et Hostel ainsi que Martyrs entrent aisément dans cette catégorie.  Ils  montrent des scènes d’horreur (et de torture) d’un réalisme à couper le souffle. Pourtant, ces œuvres restent dans le domaine de la fiction et les amateurs de ce genre les considèrent comme un divertissement au même titre que des films d’action. Rien à voir avec les vidéos réelles de Luka Rocco Magnotta.

Est-ce que ces films peuvent être considérés comme étant obscènes? Peut-être. Est-ce que les artisans de ces films d’horreur gore se sont fait poursuivre devant les tribunaux? Non. Ces artisans saventproces-remy-couture-site-web-gore-censure-horreur-violence-cinéma cibler leur public: des adultes avertis de 18 ans et plus. M. Couture a procédé de la même manière sur son site web en y apposant un avertissement. Pourtant, il est victime de démarches judiciaires.  Abusives ?

Son tort principal est de diffuser son matériel sur le web, au vu et au su de tous, contrairement aux artistes ayant les moyens de mettre en scène leurs fantaisies macabres dans des films hollywoodiens pour un public davantage restreint.Finalement, est-ce que le procès de M. Couture risque de déclencher une vague de censure contre le genre horrifique? Espérons que non, car la liberté d’expression, incluant la liberté de création artistique, serait remise en question…

Aquarelle, Albec et le Cap St-Barnabé

Art et engagement communautaire

Albec: des œuvres entre émotions, beauté et simplicité

Alain «Albec» St-Pierre est un artiste peintre actif depuis 1973. Son parcours artistique l’amène à peindre des œuvres inspirées par ses émotions et la simplicité du quotidien. Engagé auprès du CAP St-Barnabé, il s’efforce de procurer de la beauté dans la vie des gens et dans la sienne.

Anders Turgeon Dossiers Communautaire, Culture

Détail 2 St-Barnabé

Né dans le Bas-St-Laurent en 1950 et élevé chez les Sœurs-du-Bon-Pasteur à Rivière-du-Loup, Albec débarque à Montréal en 1968. «Je suis un orphelin de Duplessis sans le côté sombre et triste de ce fait bien connu», confesse-t-il d’emblée. Mais l’absence de parents le pousse à entreprendre une quête pour découvrir son identité et bâtir son estime de soi.

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Le Bureau de consultation jeunesse se mobilise pour les jeunes

La place des jeunes

Mobilisation pour les jeunes avec le BCJ

En réaction à l’absence des jeunes dans les grands enjeux sociaux, le Bureau de consultation jeunesse (BCJ) se lance dans l’organisation d’un grand projet de mobilisation citoyenne pour la jeunesse à travers le Québec. L’organisme a également monté une exposition rassemblant des œuvres conçus par les jeunes qui témoignent de leurs talents artistiques et de leur volonté de s’impliquer dans la société.  

Anders Turgeon  Dossiers Jeunes, Société

À la suite d’une résolution adoptée par l’assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies (ONU) en 2010, 2011 a été désignée Année internationale de la jeunesse. Cette proclamation a été décrétée sous le thème « Dialogue et compréhension mutuelle ». Au Québec, cette initiative des Nations Unies n’a eu que peu d’effets puisque aucune action n’a été prévue pour les jeunes.

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Lazy Legz et ses danseurs du JC Stylez Crew

Un nouveau spectacle de Lazy Legz

Le spectacle de breakdance de Lazy Legz et son JC Stylez Crew : inspirant !

Connaissez-vous Luca « Lazy Legz » Patuelli ? Il est un b-boy très spécial malgré son handicap. Jeudi le 19 avril, nous avons eu l’opportunité d’assister à un spectacle tout aussi spécial que Lazy Legz.

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Anders Turgeon Dossiers Hip-hop et rappeurs, Breakdance, Lazy Legz

Nous avons assisté au spectacle de fin d’année présenté à la polyvalente spécialisée Joseph-Charbonneau, dans Villeray, avec son groupe de breakdancers, le JC Stylez Crew. Ils arboraient tous un chandail avec la devise du b-boy, soit « Pas d’excuses, pas de limites ».

Lazy Legz a enseigné le breakdance aux étudiants handicapés de la polyvalente qui forment le JC Stylez Crew. Le spectacle est le fruit d’une grande préparation dont la supervision a été assurée par Lise Breton, enseignante et initiatrice du projet.

Sous la musique du DJ Mana, le spectacle a commencé d’abord par la prestation des b-boys et b-girls professionnels Scramble Legz, Frankie, Johnny, City, Lynx et Dingo venus pour réchauffer la foule. Ensuite, Lazy Legz s’est avancé au milieu de la piste de danse afin d’exécuter des figures de style de breakdance. Il faisait des mouvements de danse absolument impressionnants, ses béquilles y jouant un rôle très actif.

Par la suite se sont mis en action les danseurs du JC Stylez Crew. Ils se sont illustrés à tour de rôle dans des chorégraphies en solo, en duo ou en groupe. Ce fut très émouvant de voir ces b-boys et ces b-girls se démarquer avec leur propre style de breakdance, et ce, à la mesure de leurs capacités physiques, de leurs forces et avec beaucoup de confiance et d’attitude. Avec leur fauteuil roulant, leur marchette ou leurs béquilles, ils ont offert une nouvelle dimension à cette danse, dimension où il n’est pas nécessaire d’être en parfaite condition physique pour pratiquer l’art du breakdance. Lazy Legz assurait l’animation entre les performances.

À la fin du spectacle, un documentaire projeté sur scène montrait le processus de préparation des breakdancers pour le spectacle. Sur scène comme dans la vidéo, nous pouvions constater toute la passion qui habitait chacun des b-boys et des b-girls pour  cet art qui leur a permis de sortir de leur coquille et de s’épanouir au grand jour.

Nous pouvons nous intéresser au destin de ces jeunes d’ici quelques années. Et puisque Lazy Legz doit souvent voyager pour ses mandats professionnels de b-boy, Dingo et Lynx ont pris sa relève et continuent d’enseigner le breakdance à ces jeunes artistes. Comme le dit si bien la devise de Lazy Legz pour ces jeunes, « Pas d’excuse, pas de limites ».